25 septembre 2006
14 Février (Dans un bar)
Traduction :
"C'est le jour de l'amour et j'aime l'amour ->L'amour c'est la vie et je n'aime pas la vie parce que la vie a une FIN. Je deteste les fins"
(L'homme avait picolé plus que moi)
20 juin 2006
17 JUIN
22 mai 2006
19 MARS
27 MARS
LE ZAP BOOK - LES REGLES
L’AGENDA PERPETUEL – Décembre 2005
Le 28 (ou 29) Décembre 2005, frustrée par le vide de mon quotidien (Professionnel, social, culturel et affectif) je décidai de créer artificiellement une année pleine où chaque jour aurait un sens.
J’ai donc fabriqué un agenda perpétuel (à partir d’un Zap Book) contenant 366 jours ( A raison de 2 jours par pages). Ce fut long et, consciente que le projet s’étendrait très certainement sur plusieurs années, je m’attachai dès lors, et physiquement, à ma création.
Le principe : Proposer aux personnes intéressées de choisir leur jour et d’y noter ce qu’elles désirent. Je comptais ainsi obtenir l’année de 366 personnes.
Les règles :
- Un jour par personne et une personne par jour seulement . Ainsi, personne ne peut figurer 2 fois dans le carnet. De même, aucun jour ne peut être pris par deux personnes.
- La participation peut être de différente nature : Une phrase, une anecdote, un dessin, un collage etc.
- Il peut s’agir d’un évènement récurent (exemple : le 25 décembre – Noël) ou une date précise à une année donnée ( exemple : Le 25 décembre 1999).
Je fus la première à remplir mon jour : Le 27 mars, anniversaire de mon père. J’y ai collé deux photos d’identités, l’une où il affichait un visage jeune et sévère, la seconde 20 ans plus tard, le sourire aux lèvres. A mes yeux, la métaphore du temps qui passe, un hymne aux photomaton et un hommage à mon père.
Le deuxième participant, Alex offrit au projet un joli paragraphe à la date du 29 mai. Je pris son enthousiasme pour un signe de bon augure. Erreur.
Les gens se sont montrés plutôt réticents. Ils tenaient à choisir le bon jour ainsi que la bonne formule. Le début fut donc laborieux et je désespérai très vite.
Certains m’expliquèrent que c’était du « déjà vu ». D’autres me proposèrent différentes règles, ou modifications à celles déjà existantes. Aucun d’eux n’était conscient de mon attachement au carnet et de ce qu’il représentait.
Il n’était pas le fruit d’un « pourquoi pas ». Les règles n’étaient pas nombreuses mais elles étaient immuables.
Bien que consciente que le carnet devait voyager, je ne pouvais m’en séparer plus d’une ou deux journées. Je m’étais imposée une seule règle que je ne suivais : Ne pas lire les récits au fur et à mesure. Mais le carnet se remplissait si lentement, que je m’empressais de découvrir la moindre nouveauté.
Le 17 Février 2006, je me suis rendue à Nancy, chez Anne-Lise et suis repartie sans l’agenda.
Détachée physiquement du carnet, je n’étais plus dans l’attente de nouveaux écrits.
Ainsi commença pour de vrai l’expérience de l’agenda : Lorsqu’il m’appartint plus.



