25 octobre 2007
Scène de gare #27 - Les GraF
22 octobre 2007
Avec le Chat
15 octobre 2007
ConFidences NocTurnes
Je me réveillai aux premières notes de La
Ritournelle (SEBASTIEN TELLIER). Je savais que c'était elle qui m'appelait.
Elle adorait cette chanson et
c’était certainement le seul morceau que nous aimions en commun. C’était
devenu sa sonnerie. Je levai la tête avec grande difficulté et attrappai le téléphone. 6 Heures A.M.
Je décrochai.
- Hé Miss, ça va ? lançai-je de ma voix rocailleuse et légèrement inquiète (autant qu'elle pouvait l'être à cette heure).
Je compris à son ton, qu’il n’y avait rien de grave,
qu’elle rentrait juste chez elle, un peu ivre, et qu’elle ne ramenait aucun mec. A
son grand désarroi.
Alors, je me réinstallai confortablement. Callée sous ma
couette Ikéa, j'allumai une clope, m’assurai que le chat était bien au pied
du lit et écoutai les aventures noctambules de mon
amie.
J’aimais bien ces confidences nocturnes. Les boîtes
fréquentées, les boissons ingérées, les numéros récoltés, les coups d’un soir
et les regrets…
Nous nous connaissions depuis peu de temps – certains diraient trop peu - mais nous nous entendions à merveille. C’était une des
seules à avoir compris qu’elle pouvait m’appeler à des heures totalement indécentes. Juste pour parler. Juste parce qu'elle en avait envie. Et j’en faisais autant.
08 octobre 2007
Un lundi matin presque comme les autres
Dans le métro, ils annonçaient la sortie en poche du dernier John Irving. Je n'avais même plus peur de me faire larguer.
Au boulot, notre assistant n'était plus là. Et il me manquait. ça n'allait plus être pareil, et les jours au boulot allaient devenir de plus en plus pesants. Je le savais.
B.O : PIERRE LAPOINTE "Au pays des fleurs de la trance"
03 octobre 2007
Scène de Métro
02 octobre 2007
Situations délicates
Je sortais avec l’Ingé Son depuis peut-être 3 ou 4 jours lorsqu’il m’emmena prendre l’apéro chez une amie à lui. Enfin, on ne sortait pas vraiment ensemble du moins pas encore. Il m’avait juste embrassée. Un soir en me ramenant chez moi. C’est tout. Et j'avais trouvé cela charmant. Car même les filles faciles sont sensibles à ce genre de choses.
Samedi soir / 18ème. J’étais un peu stressée comme on
peut l’être dans ce genre de situations. Lorsque l’on accompagne un garçon que
l’on connaît à peine et avec qui on ne sort même pas. Pas encore.
Et puis, je ne suis pas de ces filles sociables. Je ne sais pas m’intégrer sauf peut-être après 2 bières. Il me
fallait me montrer sous mon meilleur jour, être présentable, aimable et
abordable.
Face à tous ces inconnus…Enfin
presque tous inconnus. Car le premier mec que l’on croisa dans l’entrée, je le
connaissais. Oui, je l’avais déjà rencontré. Une fois. Même que j’avais couché
avec.
L’homme au Chien s’était un jour
retrouvé sur mon chemin et moi, dans son lit. Je n’avais que très peu de chance
de le recroiser un jour. Et pourtant.


